Le remboursement du PGE pourra être étalé sur 10 ans

Bruno Le Maire a annoncé que les entreprises qui rencontrent des difficultés de trésorerie vous avoir la possibilité d’étaler le remboursement de leur PGE.

PGE remboursement

Face à l’ampleur de la cinquième vague, qui a déjà contraint l’exécutif a renouveler plusieurs dispositifs de soutien aux entreprises, Bruno Le Maire a annoncé ce mercredi 5 janvier au micro de RTL que des aménagements vont pouvoir être faits concernant les PGE, dont les premiers remboursement doivent débuter au printemps 2022. « Il y a aujourd’hui quelques milliers d’entreprises, de très petites entreprises, commerçants, artisans, hôteliers, restaurateurs, personnes qui travaillent dans le bâtiment, dans les travaux publics… qui voient arriver l’échéance du printemps prochain en se disant : “Je ne vais pas arriver à rembourser”. Nous allons les aider et nous allons leur apporter une solution », s’est ainsi engagé le ministre de l’économie.

Possibilité d’étaler le PGE sur 10 ans

Pour ces entreprises en difficulté, deux solutions possibles ont été mises sur la table. « Si elles sont en difficulté, il faut que, très concrètement, elles s’adressent à la Médiation du crédit et qu’elles demandent l’une des deux solutions que nous leur proposons : soit un étalement de leurs prêts garantis par l’État. Normalement, on ne peut pas aller au-delà de six ans. Là, nous avons prévu que l’étalement pour ces entreprises-là pourrait aller jusqu’à dix ans. Et la deuxième possibilité qui leur sera offerte, c’est de commencer à rembourser non pas au printemps prochain, mais six mois plus tard, à la fin de l’année 2022 », a détaillé Bruno Le Maire.

Lire aussi : Quelles sont les aides aux entreprises prolongées en 2022 ?

Précisant dans la foulée que « tout ça a été validé par la Commission européenne, par le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, et par la Fédération bancaire française avec laquelle je signerai un accord en début de semaine ». L’étude des dossiers devrait ainsi se faire au cas par cas, et c’est le médiateur qui donnerait ou non son feu vert. Sur ces deux points, Bercy s’est engagé à apporter des précisions d’ici les prochains jours.

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