L’appellation commerces « non essentiels » est insultante pour les commerçants !

L’annonce d’un nouveau confinement a remis au gout du jour cette appellation qu’on aurait bien voulu ne jamais plus avoir à utiliser. Car au-delà de la catastrophe économique et humaine qu’engendre la fermeture de milliers d’entreprises, la qualification de commerces « non essentiels » est à la fois vécue comme une véritable injustice, mais aussi comme un mépris à l’égard de milliers de chefs d’entreprises et de salariés qui consacrent une partie, et parfois même la totalité de leur vie, à ces activités jugées aujourd’hui « non essentielles ». Il en est de même pour ces milliers de citoyens, pour qui à bien des égards la culture, le plaisir culinaire ou encore la pratique d’une activité sportive (et à plus d’un kilomètre du domicile) sont considérés à leurs yeux comme essentiels.

La question qui se pose aujourd’hui, est qu’est-ce qui différencie une activité « essentielle » à celle qui n’en est pas une ? Une question qui en amène d’autres. Qui est en mesure de pouvoir le décider ? Quelles sont les critères à prendre en considération, et à qui revient le choix de ces critères ? Très rapidement, on se rend compte qu’il est impossible de répondre à cette question éminemment subjective et digne d’un sujet d’examen de philosophie.

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La réponse étant sujette à caution, amène indubitablement à d’autre questions : était-il judicieux d’imposer une fermeture administrative à ces commerces considérés comme « non essentiels » et doit-on les réouvrir ? (consultez notre sondage en cliquant ici) Enfin il serait judicieux de trouver une nouvelle appellation à ces commerces, quelles sont vos propositions ?

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